Plats principaux : s’extraire des sentiers battus
C’est là que le pari commence : et si l’on tentait le crémant avec une viande blanche, du poisson rôti ou une volaille farcie ?
- Filet de sandre rôti au beurre blanc et légumes croquants
- Suprême de volaille fermière au jus réduit, purée de petits pois
- Risotto d’épeautre, parmesan et champignons des forêts de la Hardt
La cuisine alsacienne, souvent généreuse, se marie à merveille avec des crémants millésimés : ces derniers offrent une texture plus crémeuse, des notes légèrement beurrées, et une élégance idéale pour épouser la chair fine du sandre ou la tendreté d’une volaille. Les plus téméraires tenteront même un accord avec le baeckeoffe – en particulier si celui-ci privilégie la viande de porc ou le poisson. Les bulles allègent chaque bouchée, révèlent les aromates (cumin, laurier, thym) et réchauffent l’assiette d’une lumière dorée.
Du côté de la charcuterie, pensez aux saucisses de Strasbourg ou au kassler, servis tièdes avec leur montagne de choucroute : la vivacité du crémant équilibre l’acidité du chou et tranche la puissance de la viande fumée. Source : Expériences de sommeliers alsaciens, Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace.